
Le pitch laissait vraiment présager le pire...
Allociné a écrit:Synopsis : Fermez les yeux. Libérez-vous l'esprit. Rien ne vous prépare à ce qui va suivre.
Bienvenue dans l'imaginaire débordant d'une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque… S'affranchissant des contraintes de temps et d'espace, elle est libre d'aller là où l'entraîne son imagination, jusqu'à brouiller la frontière entre réalité et fantasme…
Enfermée contre son gré, Babydoll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Combative, elle pousse quatre autres jeunes filles – la timorée Sweet Pea, Rocket la grande gueule, Blondie la futée, et la loyale Amber – à s'unir pour échapper à leurs redoutables ravisseurs, Blue et Madame Gorski – avant que le mystérieux High Roller ne vienne s'emparer de Babydoll.
Avec Babydoll à leur tête, les filles partent en guerre contre des créatures fantastiques, des samouraïs et des serpents, grâce à un arsenal virtuel et à l'aide d'un Sage. Mais ce n'est qu'à ce prix qu'elles pourront – peut-être – recouvrer la liberté…
Premier véritable bébé de Zack Snyder (il ne s'agit pas d'une adaptation), Il a su mettre en avant ce qu'il a appris avec 300, Dawn of the Dead et The Watchmen...
Bien sûr, quand on va voir ce genre de film, il faut laisser son cerveau à l'entrée du cinéma... Il s'agit d'un film pop corn, dont le scénario tient sur trois quatre post it, avec des bimbos et des plans culottes en veux tu en voilà (on se croirait dans un anime/jeu de baston à-la Dead or Alive) (que j'adule), dont les dialogues sont parfois un peu mièvre...
Mais bon, Zack Snyder assume.
Et ça se sent! ^^
Après une introduction tonitruante, sur une reprise péchue de Sweet Dreams (non, c'est pas celle de MM), et la mise en place de l'histoire, commence alors le premier passage WTF!
Et là, c'est pur bonheur, de l'action en veux tu en voilà, des chorégraphies de baston "abusées" mais "that's okay", vu que c'est expliqué "pourquoi"...
Entre les scènes d'actions filmées sans un pet (voir par là que même les caméras emportées donnent pas la gerbe) orchestré par le doux mélange de slowmo/fastforward propre au réalisateur, les multiples références geeks/animes (dont une très chouette sur Jin Roh)/Jeux Video, d'ailleurs les divers univers empruntés renforcent cette impression de caresses dans le sens du poil... Les héroines sexy sont sans être vulgaire (Et pour les grincheuses qui râlent au fond, j dirais "c'est pas plus poufiasse que dans Moulin Rouge") et elles sont mises en valeur, par les bastons, genre 'j'en ai dans mon calcif' et le coté "toutes soudées".
J'ai juste passé un bon petit moment, et ça faisait un moment que ça m'avait pas fait cet effet de satisfaction à la sortie du ciné! (Ah, si, la semaine dernière, Rango, qu'il faut aller le voir aussi, et en priorité sur Sucker Punch, hein)
Ah et j'espère voir fleurir moult cosplay de Babydoll, car c'est sexy, simple et classe! (une lycéenne avec un katana et un gun, quoiii!!)